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18 mars 2006

CPE - Vers la grève générale ?

Plus de un million de personnes sont descendues dans les rues pour s'opposer au CPE.

Les sondages montrent évidemment qu'une écrasante majorité des francais est contre le CPE.

Et comment en serait il autrement quand le gouvernement se propose de demanteler le Code du Travail pour faire de chaque salarie un precaire en sursis!


Dans une démocratie lorsque plus d'un million de citoyens donnent leur opinion le gouvernement ferait bien d'en tenir compte ...

Si le gouvernement s'entete il ne restera plus d'autre choix que de preparer la greve generale !!


Politiquement le MEDEF-UMP peut faire le choix de d'enteter, ce qui causera inevitablement la chute de Villepin. Cela n'inquiete pas trop les strateges patronaux qui ont en reserve un Sarkozy de choc pour faire passer l'ultra liberalisme ...

Mais le calcul pourrait s'averer perilleux si apres des decennies de foutage de gueule patronaux, les salaries se mettaient a l'idee de refaire 1936 ou 1968 ...

20:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Ouais, c'est bon, mais mettez un peu d'humour, nom de Dieu!

Tiens voilà une chronique que je publie dans mon blog "lantifadas.midiblogs"

Le combat des Voraces et des Coriaces. (épisode 1)

Or donc en ce temps-là le vieux roi cacochyme
Entendait bien gagner en ce combat ultime
Qu’il menait durement contre son chef des flics
Un nain plein d’ambition : Sarconar-le-lombric.

Les chroniques du temps traitent ces avatars
Sous le nom générique de « Guerre des nullards ».
Le nabot la voulait la place du Chichi
Et cela enrageait le vieux roi défraîchi.

Pour contrer Sarconar, il lui mit dans les pattes
En temps que Grand Vizir un fougueux diplomate,
Un bellâtre doublé d’un fringant aristo
Au nom turfiste : Galopin de Ville-aux-Eaux.

Le premier faisait preuve d’un appétit vorace,
Le second se montrait charmeur mais coriace.
L’un jouait du quart-cher, fustigeant la racaille ?
L’autre dynamitait le Code du Travail !

Sarco mettait ses pas dans les pas du Médef ?
L’autre avec ses grands pieds désespérait l’Unef !
Le nabot, irrité, envoyait ses condés
Quand la France-d’en-bas commençait à gronder…

Cessons pour aujourd’hui ce conte atrabilaire
Ma tripe est assoiffée, remplis raz-bord mon verre
De ce nectar divin de la Coste-du-Rhosne
Et laisse près de moi la coupe et la bonbonne !

(à suivre)

Episode 2 du 180306

Or donc en ce temps là le Vizir Ville-aux-Eaux,
Pour complaire au Médef de Dame Parizot,
Eut une idée brillante pour bouter le chômage
Hors des terres françoises : rétablir le servage.

Ce fut le Cépéheu, contrat épouvantail
Qui donnait aux patrons, sur le plan du travail,
Droit de vie et de mort sur les jeunes manants
Qu’ils pouvaient condamner, sans raison, sur deux ans.

Iceux, forts courroucés, faisant fi des menaces,
Dans les rues des cités descendirent en masse.
Banderoles en tête, calicots déployés,
Insensibles aux coups des flics arquebusiers

Que le nain Sarconar envoyait par légions
Pour caresser le cuir de tous ces trublions
Qui prétendaient savoir ce qui est bon pour eux
Et rejetaient en bloc le fameux Cépéheu.

Ils étaient des millions à battre le pavé
Joyeux, déterminés, foutrement motivés
Pour remettre à sa place, c’est-à-dire aux poubelles
Le contrat abhorré aux termes criminels.

Le Vizir Galopin, dans ses bottes planté
Un bâton dans le cul, raide comme un juppé
Restait sourd et aveugle au dangereux courroux
Qui, par tout le royaume, montait comme un remous.

Le vieux Roi cacochyme, bavochant, tremblotant,
Crût bon de soutenir son Vizir inquiétant
En trouvant des vertus au sombre Cépéheu
Et, agissant ainsi, jouant les boute-feu…

Sarconar, pas fâché de voir le Grand Vizir,
Par sa rigidité, gâcher son avenir
Se montrait solidaire, juste du bout des cornes,
Laissant à Galopin les coups de la chicorne.

Et la France d’en bas, sortant de la torpeur
Où l’avait rejeté la misère et la peur,
Faisant enfin rouler ses muscles de colère
Grondait comme un volcan débordant son cratère.

Cessons pour aujourd’hui ce conte populaire
Ma tripe est assoiffée, remplit raz bord mon verre
D’un de ces vins subtils poussés en Languedoc
Qui te rendent gaillard, solide comme un roc.

(à suivre)

Écrit par : Victor | 22 mars 2006

Fameux !!

Écrit par : touriste | 22 mars 2006

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